Energie; Facture; Sobre Energie; Decret tertiaire; performance énergétique; efficacité; bâtiment; immobilier; consommation; économies d'énergie

Sobre Energie accompagne Marolles en Hurepoix

Sobre Energie est heureuse d’accompagner la commune de Marolles en Hurepoix (Essonne) dans sa transition énergétique.

  1. Management énergétique de son parc immobilier : Suivi et pilotage des consommations multi-fluides
  2. Engagement des parties prenantes : sensibilisation et formation des occupants et personnels techniques
  3. Accompagnement mise en conformité du décret tertiaire :
  • Validation des sites assujettis
  • Collecte et intégration des données dans Operat
  • Choix de l’année de référence
  • Elaboration de la stratégie énergétique

Sobre Energie accompagne aujourd’hui une vingtaine de collectivités publiques, entreprises et universités: le Département du Nord, des Bouches-du-Rhône, de l’Aubel’agglomération du Grand-Annecy, Coeur d’Essonne, les villes de Béziers, de Fontenay-sous-bois, de Saint-Priest,  le Groupe la PosteRATP GroupFrance Télévisions, Sanef, la CCI de Nice, les universités Panthéon la Sorbonne, Bordeaux et Lyon 1

Découvrez comment nous avons aidé le département du Nord à réduire sa facture de 13% en quelques mois

Découvrez comment nous avons accompagné le Groupe la Poste sur la certification ISO 50001 à grande échelle 


Energie; Facture; Sobre Energie; Decret tertiaire; performance énergétique; efficacité; bâtiment; immobilier; consommation; économies d'énergie

Comment le smart building répond au Décret tertiaire?

La trajectoire est claire, les solutions multiples.

Pour atteindre les objectifs du Décret tertiaire, -40% de consommation énergétique des bâtiments tertiaires d’ici 2030, -60% à horizon 2050, le smart building, le bâtiment intelligent, est un atout.

3 bonnes raisons en faveur du smart building

Le smart building consiste à intégrer deux types de solutions :

  • Solutions actives pour mieux piloter l’exploitation des équipements par le big data
  • Solutions passives pour limiter les besoins en énergie du bâtiment

 

Les solutions actives passent par des objets connectés ex des capteurs IoT

Les solutions passives consistent dans le choix des matériaux, l’isolation thermique de l’enveloppe du bâtiment pour améliorer le confort thermique des occupants tout en limitant les besoins en énergie.

1) Détecter des anomalies de consommations

Les capteurs permettent de détecter la présence, température, luminosité et l’humidité d’une pièce.

Ainsi les données remontées sont primordiales pour détecter des anomalies de consommation:

  • ex une pièce qui reste allumée toute la nuit
  • une partie du bâtiment chauffée à 20°C le w-e alors que la zone est inoccupée

=) Pour en savoir plus sur l’importance des datas énergétiques dans un bâtiment

=) Savez-vous que 30% des consommations d’un bâtiment tertiaire sont dues au gaspillage énergétique ?

 

2) Optimiser l’exploitation du bâtiment

Le smart building passe aussi par l’installation une GTB, gestion centralisée du bâtiment. Résultat : le contrôle de la température de consigne sur le chauffage, climatisation est optimisé pour l’ensemble du bâtiment.

1 °C en moins sur la température de consigne, c’est 7% de consommation en moins (Source Ademe)

A noter que d’ici le 1er janvier 2025, le Décret BACS impose de mettre en place un système d’automatisation et de contrôle des bâtiments, de type GTB. Cela concerne tous les bâtiments tertiaires pour lesquels le système de chauffage ou de climatisation, combiné ou non à un système de ventilation, a une puissance nominale > 290Kw.

=) Pour en savoir plus sur notre plateforme et le management de l’énergie pour optimiser vos consommations

=) 5 idées reçues sur le Décret tertiaire 

Au-delà de ces deux premières bonnes raisons à court terme, le smart building est aussi utile dans une stratégie immobilière de long terme.

 

3) Intégrer son bâtiment dans un réseau smart city

Le bâtiment de demain sera connecté à un réseau intelligent, par exemple un immeuble de bureaux chauffera un quartier d’habitation. Du smart building à la smart city.

Un bâtiment consomme de l’énergie à travers ses différents usages (CVC, éclairage, ECS…). Mais il peut aussi en produire, à travers la récupération de chaleur fatale ou bien la production photovoltaïque sur le toit.

Demain, le bâtiment intelligent capable de produire et piloter une énergie propre dans le bâtiment et au-delà dans un réseau connecté sera fortement valorisé par rapport à un bâtiment standard. D’autant plus, dans un contexte de hausse des prix de l’énergie et de pression réglementaire.

Plusieurs règlementations récentes favorisent en effet une telle production d’énergie renouvelable sur les bâtiments :

  • RE 2020, la nouvelle règlementation thermique entrée en vigueur au 1er Elle succède à la RT 2012 et impose aux bâtiments neufs d’être à énergie positive, c’est-à-dire de produire plus d’énergie qu’il n’en consomme.
  • Loi climat et résilience de 2021 prévoit l’installation obligatoire de panneaux photovoltaïques sur les toits d’immeubles de bureaux de + de 1000m2. Cela concerne les immeubles neufs mais aussi anciens, en cas de gros travaux de rénovation thermique.

=) Pour en savoir plus sur la RE 2020

=) Pour comprendre pourquoi le décret tertiaire passe par le solaire

 

Smart building et techno-discernement

La technologie, big data et internet des objets, constitue donc une aide pour optimiser les consommations, mais ne suffit pas à elle seule. Elle doit rester un moyen et non une fin en soi.

En effet, le bilan carbone grandissant du numérique et l’épuisement des ressources (métaux rares nécessaires à la fabrication des équipements électroniques) est le revers de la médaille.

Aujourd’hui, l’empreinte numérique d’internet représente 4% des émissions de CO2 au niveau mondial. Selon l’étude du Shift Project, elle représentera 8% du total des émissions mondiales d’ici 2025. Soit l’équivalent de tout le trafic automobile sur la planète.

Des chiffres qui plaident pour une utilisation raisonnée des objets connectés : « le techno discernement » selon l’expression de Philippe Bihouix, ingénieur auteur de « L’âge des low techs ».

=) Pour en savoir plus sur les bonnes pratiques du numérique responsable

Pour réduire les consommations énergétiques dans un bâtiment, la technologie et l’humain doivent être complémentaire : les capteurs connectés sont utiles pour limiter le gaspillage en phase d’inoccupation du bâtiment. Mais une plateforme digitale de données seule ne suffit pas. Il faut en parallèle, un accompagnement humain pour sensibiliser occupants et personnels techniques à la sobriété énergétique. Puis les faire passer à l’action par des ateliers, challenges écogestes, serious game.

Selon l’Observatoire de l'Immobilier Durable, l’optimisation technique de l’exploitation par des solutions actives (capteurs, GTB), couplée à l’implication des utilisateurs à un usage sobre du bâtiment permet d’atteindre jusqu’à 40% de consommations en moins.

=) Pour en savoir plus sur les solutions afin d'engager les occupants 

 


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Sobre Energie accompagne l'université UCBL

Sobre Energie est très fière d’accompagner l’Université Claude Bernard Lyon 1 dans sa transition énergétique.

  • Management énergétique sur plus de 160 bâtiments : Suivi et pilotage des consommations multi-fluides
  • Accompagnement mise en conformité du décret tertiaire :

validation des sites assujettis

Collecte et intégration des données dans Operat

Choix de l’année de référence

  • Elaboration de la stratégie énergétique
  • Engagement des parties prenantes : sensibilisation et formation des occupants et personnels techniques

Sobre Energie accompagne aujourd’hui une vingtaine de collectivités publiques, entreprises et universités: le Département du Nord, des Bouches-du-Rhône, de l’Aubel’agglomération du Grand-Annecy, Coeur d’Essonne, les villes de Béziers, de Fontenay-sous-bois, de Saint-Priest,  le Groupe la PosteRATP GroupFrance Télévisions, Sanef, la CCI de Nice, les universités Panthéon la Sorbonne, Bordeaux et Lyon 1

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RE 2020 et Décret tertiaire, quel impact énergétique?

RE 2020 ET Décret tertiaire, les bâtiments neufs sont dorénavant soumis à une double règlementation.

La première concerne l’impact carbone du bâtiment sur son cycle de vie dès sa construction, la deuxième sa bonne exploitation pour optimiser ses consommations énergétiques.

Quid de la RE 2020 ?

La RE 2020 est la règlementation environnementale des bâtiments neufs. Elle remplace l’ancienne règlementation thermique RT 2012. Entrée en vigueur le 1er janvier 2022, elle concerne tous les bâtiments neufs, logements (individuels et collectifs) et tertiaires. Pour le tertiaire, elle s’appliquera aux bureaux et bâtiments d’enseignement pour lesquels le permis de construire est déposé à partir du 1er juillet prochain.

  • RT 2012=50 kWh/m2/an de consommation énergétique
  • RE 2020= Bâtiment à énergie positive qui doit produire plus d’énergie qu’il n’en consomme. Soit une amélioration de 30% de besoin en énergie par rapport à la RT 2012, selon le ministère de la Transition écologique.

L’indicateur de suivi est la moyenne d’émissions de gaz à effet de serre des bâtiments neufs estimées sur l’ensemble de leur cycle de vie, par typologie de bâtiment.

=) Notre article sur les bâtiments de demain en 2050

 

RE 2020 et Décret tertiaire

C’est une idée reçue, mais fausse : les bâtiments neufs ne seraient pas soumis au Décret tertiaire. Au contraire, même les bâtiments tertiaires neufs sont assujettis. Ils devront donc transmettre chaque année leurs données de consommations dans OPERAT, la plateforme de l’Ademe et atteindre des objectifs de réduction de ces consommations d’ici 2030, 2040 et 2050.

=) Notre article sur les idées reçues autour du DT

  1. Leur consommation de référence (CRef) sera celle de leur 1e année pleine d’exploitation.
  2. Leur objectif de consommation sera fixé en valeur absolue (Cabs), selon le code NAF de la catégorie du bâtiment. Les objectifs 2030 en valeur absolue sont basés sur la RT 2012, donc un bâtiment neuf, soumis à la RE 2020 plus contraignante, devrait en théorie les atteindre sans problème.

Il est en effet mieux conçu, isolé, produit des énergies renouvelables dont l’autoconsommation diminue d’autant les consommations énergétiques du bâtiment.

Attention, car une bonne construction n’assure pas forcément une bonne exploitation. Un bâtiment neuf mal exploité, qui surconsommerait peut ne pas atteindre les objectifs du Décret tertiaire.

=) Notre article sur les fondamentaux du Décret tertiaire

Le ministère et l’Ademe recommandent donc d’adopter « une sobriété énergétique » dans ses consommations :

  • Adopter un contrôle et une gestion active efficiente des équipements
  • Adapter les locaux à un usage économe en énergie et en faisant adopter aux occupants un comportement vertueux
  • Eviter de développer des modèles économiques qui vont à l'encontre de la réduction des consommations d'énergie.

=) Pour en savoir plus sur la gestion active des équipements et le management énergétique

=) Pour comprendre comment l’accompagnement des occupants permet d’atteindre 10% d’économies d’énergie dans un bâtiment

 

Horizon 2040 et 2050

Garantir la sobriété énergétique de son bâtiment, par une bonne exploitation et la formation des occupants est primordiale. Car les exigences règlementaires vont devenir plus contraignantes à l’avenir.

La RE 2020 sera revue tous les 3 ans jusqu’à 2031. 3 jalons sont prévus en 2025, 2028 et 2031 qui constituent autant de marches de rehaussement des exigences.

De même, les objectifs de réduction des consommations du Décret tertiaire seront revus, d’abord en 2030, puis en 2040.

Le dispositif prévoit en effet que « les arrêtés définissant les valeurs absolues sont pris au début de chaque décennie en prenant notamment en considération :

  • La consommation énergétique des bâtiments nouveaux de leur catégorie d'activités ;
  • Les évolutions rencontrées au niveau de chacune des catégories d'activités concernées ;
  • Les meilleures techniques disponibles (MTD) au début de chaque décennie.

D’ici 2030, les nouvelles valeurs absolues seront fixées pour l’objectif 2040. De même en 2040, les objectifs en valeurs absolues pour l’horizon 2050.

Ces nouvelles valeurs, actuellement fixées sur la RT 2012, devront tenir compte après 2030 des consommations des bâtiments nouveaux, donc basées sur la RE 2020 revue à la hausse.

Des objectifs énergétiques ambitieux, qui concerneront les bâtiments neufs construits après 2022, mais aussi les bâtiments déjà existants qui devront accentuer leur effort de réduction.


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Comment maîtriser sa facture énergétique en hiver?

C’est l’hiver, le froid est là, mais à l’heure où les prix de l’énergie flambent, comment concilier confort et maîtrise de sa facture énergétique ?

La réponse de nos experts en performance énergétique.

Maîtriser sa facture, c'est possible grâce à la sobriété énergétique?

En hiver, la facture est principalement impactée par le chauffage. Il représente 50% des consommations dans un bâtiment tertiaire.

Pour la maîtriser, il s’agit de faire preuve de mesure. L’Ademe, l’agence de la Transition énergétique, recommande une température de consigne comprise entre 19°C  et 21°C dans un bâtiment de type bureau occupé. Idem dans votre séjour, une fois de retour à la maison. Pas besoin de régler le thermostat au-dessus : si vous trouvez que c’est un peu juste, enfiler un pull plus chaud ou utiliser un plaid permet d’améliorer son confort, sans alourdir sa facture.

La température ressentie dépend aussi du niveau d’hygrométrie dans la pièce. L’inconfort pour les usagers apparait lorsque l’hygrométrie relative descend en dessous de 35% ou est supérieure à 65%. Avec un taux d’humidité élevé, on aura tendance à augmenter la température de consigne (surconsommation d’énergie). Il est donc conseillé de ventiler la pièce en aérant  même en hiver. Sans oublier bien sûr d’éteindre le chauffage lorsque les fenêtres sont ouvertes. Et en plus, c’est bon aussi pour laisser échapper les polluants, car cela fait entrer de l’air neuf à l’intérieur de la pièce.

=) Découvrez comment nous avons permis au département du Nord d’économiser 13% sur sa facture en quelques mois

=) Découvrez comment changer ses habitudes énergétiques en 21 jours

 

La règle d'or est de bien programmer le thermostat?

Oui, il faut bien penser à régler le thermostat pour diminuer la température de consigne lors des périodes d’inoccupation, ce que l’on appelle un réduit pour la nuit ou le w-e par exemple lorsque le bâtiment est vide.

La consigne sera alors de 16°C. Et si le bâtiment reste inoccupé pendant plus de 48h, la température peut même être abaissée à 8°C seulement.

Avec le chauffage, 1°C de consigne de température en plus induit une surconsommation de 7% par degré augmenté. Il est important de mesurer la croissance exponentielle de cette surconsommation : Si je règle la température à 23°C, la consommation augmentera de 7% par rapport à 22°C, mais de 31% par rapport à 19°C.

Attention également, à ne pas obstruer les radiateurs, en le transformant par exemple en étagère pour y entreposer des affaires.

La présence d’obstacle sur le trajet du flux d’air empêche sa bonne diffusion qui, pour être compensée, provoquera des surconsommations et de l’inconfort pour les occupants.

=) Découvrez comment financer la mise en place de thermostats et le remplacement de l'éclairage par les CEE

=) Découvrez comment engager vos collaborateurs dans la sobriété énergétique

 

L'éclairage est l'autre poste de dépenses énergétiques en hiver?

Les jours ont commencé à rallonger, mais l’éclairage constitue un poste énergivore dans les bureaux en hiver. Heureusement des solutions existent pour être plus sobre dans ces consommations énergétiques.

  • D’abord, le remplacement des luminaires anciens par des équipements plus performants (de type LED).
  • Ensuite, le pilotage de l’éclairage qui est crucial pour réduire la facture d’énergie :

Quand elles ne possèdent aucune régulation, certaines zones pas toujours occupées sont susceptibles de rester allumées en permanence, alors que l’éclairage n’est pas requis. C’est le cas par exemple pour ces espaces :

  • Sanitaires
  • Halls d’entrée
  • Circulations intérieures
  • Salles de détente et cafétéria
  • Salles de réunion

Dans ces locaux, on peut mettre en œuvre des pilotages pour limiter l’éclairage uniquement lorsqu’il est nécessaire :

  • Détecteurs de mouvement : l’éclairage ne s’allume que lors du passage d’un utilisateur.
  • Minuterie : elle permet, après allumage automatique, de couper l’éclairage automatiquement après une certaine durée.

=) Découvrez comment nos Energy managers vous aident à réduire les consommations énergétiques de vos bâtiments